1. La réflexion de la lumière : les lois de Descartes

Mise en évidence

Lorsqu'un rayon lumineux rencontre la surface polie d'un obstacle (miroir), il change brutalement de direction : c'est la réflexion. On distingue : le rayon incident (SI) qui arrive sur le miroir, le point d'incidence I, la normale (IN), droite perpendiculaire au miroir en I, et le rayon réfléchi (IR) qui repart dans le même milieu. L'angle d'incidence i est mesuré entre le rayon incident et la normale ; l'angle de réflexion r est mesuré entre le rayon réfléchi et la normale. Le plan d'incidence est le plan contenant le rayon incident et la normale.

Lois de Descartes de la réflexion

1) Le rayon réfléchi est dans le plan d'incidence.

2) L'angle de réflexion est égal à l'angle d'incidence : r = i

Un miroir plan dévie donc un rayon lumineux d'un angle D = 180° − 2i (angle entre le rayon incident prolongé et le rayon réfléchi).

Exemple

Un rayon arrive sur un miroir plan avec i=35°. D'après la loi de Descartes, r=35°. La déviation du trajet lumineux est D=180−2×35=110°.

2. Le miroir plan : image et champ

Image d'un objet ponctuel

L'image A' d'un point objet réel A donnée par un miroir plan (M) est le point symétrique de A par rapport au plan du miroir. Elle se construit en traçant, pour deux rayons issus de A, les rayons réfléchis correspondants (loi r=i) : leurs prolongements se rencontrent en A', derrière le miroir.

Caractéristiques de l'image

L'image A' est virtuelle (obtenue par prolongement des rayons réfléchis, elle ne peut pas être recueillie sur un écran), symétrique de l'objet par rapport au plan du miroir, et de même taille que l'objet (AB=A'B'). La distance objet-miroir est égale à la distance image-miroir.

Champ du miroir

Le champ d'un miroir, pour un œil placé en un point O, est la région de l'espace dont tous les points peuvent être vus par réflexion dans le miroir. Il est limité par les rayons joignant l'image O' de l'œil (symétrique de O par rapport au miroir) aux bords du miroir, prolongés au-delà de celui-ci. Plus l'œil se rapproche du miroir, plus le champ est réduit ; plus le miroir est grand, plus le champ est étendu.

Exemple

Un objet est placé à 1,5 m devant un miroir plan. Son image se forme à 1,5 m derrière le miroir, donc à 3 m de l'objet lui-même, avec la même taille que l'objet.

3. Miroir en mouvement : translation et rotation

Translation du miroir

Si l'objet est fixe et que le miroir est translaté d'une distance d le long de sa normale, l'image se déplace, dans le même sens, d'une distance 2d (le double du déplacement du miroir), et cela quelle que soit la position initiale de l'objet.

Rotation du miroir

Si le rayon incident reste fixe et que le miroir tourne d'un angle α autour d'un axe contenu dans son plan (perpendiculaire au plan d'incidence), le rayon réfléchi tourne d'un angle , dans le même sens que la rotation du miroir. Cette propriété découle directement de D=180°−2i : quand i varie de α, D varie de 2α. Elle est utilisée dans les galvanomètres à miroir et les sextants.

Exemple

Un miroir tourne de α=12° autour d'un axe de son plan, le rayon incident restant fixe. Le rayon réfléchi tourne alors de 2×12=24°.

4. Association de miroirs et méthode de Poggendorff

Miroirs parallèles

Deux miroirs plans parallèles face à face donnent, pour un objet placé entre eux, une infinité d'images, obtenues par réflexions successives sur l'un puis l'autre miroir.

Miroirs faisant un angle α

Deux miroirs plans dont les surfaces font entre elles un angle α (leur intersection forme une arête) réfléchissent successivement un même rayon lumineux avec une déviation totale :

D = 2α

Ce résultat remarquable est indépendant de l'angle d'incidence sur le premier miroir (à condition que le rayon rencontre bien les deux miroirs). Cas particulier α=90° : D=180°, le rayon émergent repart antiparallèlement au rayon incident, quelle que soit sa direction d'arrivée — propriété exploitée dans les périscopes et les rétroréflecteurs plans. Avec trois miroirs mutuellement perpendiculaires (« coin de cube »), tout rayon incident est renvoyé strictement parallèlement à lui-même dans les trois dimensions (catadioptres routiers, réflecteurs lunaires).

Méthode de Poggendorff

Cette méthode permet de mesurer un angle inaccessible à la mesure directe (angle dièdre entre deux faces d'un objet, angle d'un prisme, angle entre deux parois...). On fait réfléchir successivement un rayon lumineux fixe sur les deux faces formant l'angle α cherché, puis on mesure la déviation D du rayon émergent par rapport au rayon incident. La relation D=2α donne alors : α = D/2.

Exemple

On mesure, par double réflexion, une déviation D=86° entre le rayon incident et le rayon émergent. L'angle inaccessible entre les deux miroirs vaut donc α=D/2=86/2=43°.

5. La réfraction de la lumière : les lois de Descartes

Mise en évidence

Lorsqu'un rayon lumineux traverse la surface de séparation (dioptre) entre deux milieux transparents différents (air-eau, air-verre...), il change de direction en changeant de milieu : c'est la réfraction. C'est ce phénomène qui rend un bâton plongé dans l'eau apparemment brisé à la surface. Chaque milieu transparent est caractérisé par son indice de réfraction n = c/v (c : célérité de la lumière dans le vide, v : célérité dans le milieu), toujours supérieur ou égal à 1.

MilieuIndice de réfraction n
Vide1 (exactement)
Air≈ 1,000 (assimilé à 1)
Eau1,33
Verre courant1,50
Diamant2,42
Lois de Descartes de la réfraction

1) Le rayon réfracté est dans le plan d'incidence.

2) Pour deux milieux d'indices n1 et n2 : n1·sin i1 = n2·sin i2

Si le rayon passe d'un milieu moins réfringent vers un milieu plus réfringent (n1<n2), il se rapproche de la normale (i2<i1). Dans le cas contraire (n1>n2), il s'en écarte (i2>i1).

Exemple

Un rayon passe de l'air (n1=1) dans l'eau (n2=1,33) avec i1=40°. sin i2 = (n1·sin i1)/n2 = sin40°/1,33 = 0,643/1,33 ≈ 0,483 → i2 = arcsin(0,483) ≈ 28,9°. Le rayon se rapproche bien de la normale en pénétrant dans le milieu plus réfringent.

6. Angle limite et réflexion totale

Angle limite de réfraction

Lorsque la lumière passe d'un milieu plus réfringent (n1) vers un milieu moins réfringent (n2<n1), l'angle réfracté i2 croît plus vite que i1. Il existe un angle limite d'incidence i_L pour lequel i2=90° (le rayon réfracté rase la surface du dioptre).

Relation de l'angle limite

sin i_L = n2/n1 (avec n1 > n2)

Pour i1 < i_L : le rayon se réfracte normalement (une partie de la lumière se réfléchit aussi, faiblement). Pour i1 = i_L : le rayon réfracté émerge à 90° (rasant). Pour i1 > i_L : il n'existe plus de rayon réfracté, toute la lumière est réfléchie à l'intérieur du milieu le plus réfringent, avec r=i (le dioptre se comporte comme un miroir parfait) : c'est la réflexion totale.

Exemple

Dioptre verre (n=1,50) - air (n=1) : sin i_L = 1/1,50 = 0,667 → i_L ≈ 41,8°. Dioptre eau (n=1,33) - air : sin i_L = 1/1,33 = 0,752 → i_L ≈ 48,8°.

7. Applications de la réflexion totale

Fibres optiques : une fibre est constituée d'un cœur d'indice n1 entouré d'une gaine d'indice n2 légèrement plus faible (n2<n1). La lumière injectée avec une incidence supérieure à l'angle limite du couple cœur-gaine subit des réflexions totales successives sur toute la longueur de la fibre, sans perte : principe des télécommunications par fibre optique (téléphonie, internet).

Prisme à réflexion totale : un prisme en verre taillé à 45°-90°-45° dévie un rayon de 90° (ou le renvoie à 180°) par simple réflexion totale sur sa face oblique, sans traitement métallique : utilisé dans les périscopes, jumelles et appareils photo reflex.

Mirage atmosphérique : près d'un sol très chaud, l'air proche du sol, moins dense, a un indice plus faible que l'air situé plus haut. Les couches d'air forment un gradient d'indice qui courbe progressivement les rayons lumineux jusqu'à provoquer une réflexion totale « molle » : on croit voir une nappe d'eau réfléchissant le ciel (route qui « brille » au loin).

Fontaines lumineuses : la lumière injectée à la base d'un jet d'eau reste guidée à l'intérieur du jet par réflexions totales successives sur l'interface eau-air (n_eau>n_air), qui s'illumine intégralement — effet décoratif classique des fontaines.

Exemple

Fibre optique : cœur n1=1,50, gaine n2=1,48. sin i_L = 1,48/1,50 = 0,987 → i_L ≈ 80,7°. Tout rayon frappant l'interface cœur-gaine avec une incidence supérieure à 80,7° reste guidé par réflexion totale.

8. Dioptre plan et lame à faces parallèles : déplacement apparent

Image à travers un dioptre plan

Un objet réel A situé dans un milieu d'indice n1, observé depuis un milieu d'indice n2 sous une incidence proche de la normale (vision quasi axiale), donne une image virtuelle A' dont la profondeur apparente p' est liée à la profondeur réelle p par :

p' = p · (n2/n1)

Exemple

Un poisson est à p=1,20 m de profondeur dans l'eau (n1=1,33), observé depuis l'air (n2=1). p' = 1,20×(1/1,33) ≈ 0,90 m. Le poisson paraît donc plus proche de la surface de 1,20−0,90=0,30 m qu'il ne l'est réellement.

Lame à faces parallèles

Une lame à faces parallèles (vitre, plaque de verre) d'épaisseur e et d'indice n, placée dans l'air entre un objet et l'observateur, déplace l'image de l'objet, vers l'observateur, d'une distance d indépendante de la distance de l'objet (incidence proche de la normale) :

d = e·(1 − 1/n)

Exemple

Vitre d'épaisseur e=6 mm=0,006 m, d'indice n=1,5. d = 0,006×(1−1/1,5) = 0,006×0,333 ≈ 2 mm.

🧠 À retenir

  • Réflexion : r = i (rayon réfléchi dans le plan d'incidence) ; déviation D = 180°−2i
  • Image dans un miroir plan : virtuelle, symétrique, de même taille que l'objet
  • Translation du miroir de d (objet fixe) → l'image se déplace de 2d ; rotation du miroir de α (rayon incident fixe) → le rayon réfléchi tourne de 2α
  • Deux miroirs faisant un angle α : déviation totale après double réflexion D=2α (méthode de Poggendorff : α=D/2)
  • Réfraction (Descartes) : n1·sin i1 = n2·sin i2
  • Angle limite (n1>n2) : sin i_L = n2/n1 ; au-delà, réflexion totale (i1>i_L)
  • Applications : fibres optiques, prismes à réflexion totale, mirages, fontaines lumineuses
  • Profondeur apparente à travers un dioptre plan : p'=p·(n2/n1) ; déplacement par une lame à faces parallèles : d=e·(1−1/n)
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Lois de Descartes pour la réflexion

● Facile

Un rayon lumineux arrive sur un miroir plan avec un angle d'incidence i=50°. Calculer l'angle de réflexion r ainsi que la déviation D subie par le rayon lumineux (angle entre le rayon incident et le rayon réfléchi).

Correction

D'après la 2ᵉ loi de Descartes de la réflexion : r=i=50°. La déviation vaut D=180°−2i=180−2×50=180−100=80°.

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Rotation d'un miroir plan

● Moyen

Un rayon lumineux fixe arrive sur un miroir plan avec un angle d'incidence i=40°. On fait ensuite tourner le miroir d'un angle α=15° autour d'un axe contenu dans son plan et perpendiculaire au plan d'incidence, de façon à augmenter l'angle d'incidence, le rayon incident restant immobile.

  1. Calculer le nouvel angle d'incidence i' et le nouvel angle de réflexion r'.
  2. Calculer l'angle dont a tourné le rayon réfléchi, et vérifier la relation générale liant cet angle à α.
Correction
  1. Le miroir tournant de α=15° dans le sens qui augmente l'incidence, le nouvel angle d'incidence est i'=i+α=40+15=55°. D'après la loi de Descartes, r'=i'=55°.
  2. Déviation initiale : D=180−2i=180−80=100°. Déviation finale : D'=180−2i'=180−110=70°. Le rayon réfléchi a donc tourné de |D−D'|=|100−70|=30°. On vérifie bien que ce résultat est égal à 2α=2×15=30° : le rayon réfléchi tourne de 2α lorsque le miroir tourne de α (rayon incident fixe). ✓
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Réfraction et angle limite (dioptre verre-air)

● Difficile

Un rayon lumineux, se propageant dans l'air (n_air=1), atteint la surface plane d'un bloc de verre (n_verre=1,50) avec un angle d'incidence i1=60°.

  1. Calculer l'angle de réfraction i2 dans le verre.
  2. Calculer l'angle limite i_L du dioptre verre-air (passage du verre vers l'air).
  3. À l'intérieur du bloc de verre, un second rayon frappe une face verre-air avec un angle d'incidence de 45°. Peut-il émerger dans l'air ? Justifier.
Correction
  1. D'après n_air·sin i1=n_verre·sin i2 : sin i2=sin60°/1,50=0,866/1,50≈0,577. i2=arcsin(0,577)≈35,3° (le rayon se rapproche de la normale, comme attendu en entrant dans le milieu plus réfringent).
  2. Du verre vers l'air, n1=1,50 (verre) > n2=1 (air) : sin i_L=n2/n1=1/1,50=0,667 → i_L=arcsin(0,667)≈41,8°.
  3. L'angle d'incidence 45° est supérieur à l'angle limite i_L≈41,8°. Le rayon ne peut donc pas émerger dans l'air : il subit une réflexion totale à l'intérieur du verre (r=45°, tout le flux lumineux est réfléchi).
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Méthode de Poggendorff : mesure d'un angle inaccessible

● Difficile

Deux faces planes réfléchissantes d'une pièce mécanique forment entre elles un angle dièdre α que l'on ne peut pas mesurer directement (zone inaccessible). On envoie un rayon laser fixe qui se réfléchit successivement sur les deux faces, et on mesure, sur l'écran de réception, une déviation totale D=126° entre le rayon incident et le rayon émergent.

  1. Rappeler la relation entre D et α pour une double réflexion sur deux miroirs faisant un angle α, puis calculer α.
  2. On assemble maintenant deux miroirs à angle droit (α=90°) pour réaliser un périscope. Calculer la déviation D obtenue et commenter le résultat obtenu, notamment son indépendance par rapport à l'angle d'incidence.
Correction
  1. La relation est D=2α, indépendante de l'angle d'incidence sur le premier miroir. D'où α=D/2=126/2=63° : c'est la méthode de Poggendorff, qui permet de déterminer un angle inaccessible par une simple mesure de déviation lumineuse.
  2. Pour α=90° : D=2×90=180°. Le rayon émergent repart exactement à l'opposé du rayon incident (antiparallèle), quel que soit l'angle sous lequel le rayon arrive sur le premier miroir : c'est cette propriété, indépendante de l'incidence, qui permet à un périscope (ou à un rétroréflecteur à angle droit) de renvoyer une image utilisable quelle que soit la direction de visée.

Problème de synthèse

● Niveau Bac

Une piscine est remplie d'eau (n_eau=1,33) sur une profondeur H=1,80 m. Un poisson se trouve au fond, à la verticale d'un observateur situé dans l'air (n_air=1) au-dessus de la surface.

  1. Angle limite : Calculer l'angle limite i_L du dioptre eau-air. Que voit un plongeur qui regarde la surface de l'eau, depuis le fond, sous un angle d'incidence supérieur à i_L ?
  2. Profondeur apparente : L'observateur regarde le poisson selon la verticale (incidence quasi normale). Calculer la profondeur apparente H' à laquelle semble se situer le poisson.
  3. Déplacement apparent : En déduire de combien de mètres le poisson paraît « remonté » par rapport à sa position réelle.
  4. Lame à faces parallèles : L'observateur regarde en réalité à travers une vitre plane d'épaisseur e=8 mm et d'indice n=1,50 placée juste au-dessus de la surface. Calculer le déplacement supplémentaire d de l'image dû à cette vitre.
  5. Réflexion totale : Un rayon partant du poisson atteint la surface de l'eau avec un angle d'incidence de 55°. Peut-il émerger dans l'air et être vu par l'observateur ? Justifier à l'aide du résultat de la question 1.
Correction du problème de synthèse
  1. Passage eau (n1=1,33) → air (n2=1), avec n1>n2 : sin i_L=n2/n1=1/1,33≈0,752 → i_L=arcsin(0,752)≈48,8°. Au-delà de cet angle, la lumière venant du fond ne peut plus émerger : elle subit une réflexion totale sur la face interne de la surface, qui se comporte alors comme un miroir parfait (le plongeur voit le reflet du fond de la piscine, et non le ciel).
  2. Profondeur apparente : H'=H×(n2/n1)=1,80×(1/1,33)=1,80×0,7519≈1,35 m.
  3. Déplacement apparent : H−H'=1,80−1,35=0,45 m. Le poisson paraît donc 45 cm plus proche de la surface qu'il ne l'est en réalité — c'est l'effet classique qui rend les piscines et rivières plus « peu profondes » qu'elles ne le sont vraiment.
  4. d=e×(1−1/n)=0,008×(1−1/1,50)=0,008×0,333≈2,7 mm. L'image du poisson se rapproche donc encore un peu plus de l'observateur, d'environ 2,7 mm supplémentaires, du fait de la vitre.
  5. L'angle d'incidence 55° est supérieur à l'angle limite i_L≈48,8° trouvé en 1). Le rayon subit donc une réflexion totale à la surface de l'eau : il ne peut pas émerger dans l'air et n'est donc pas vu par l'observateur situé au-dessus de la surface.

QCM

10 questions · Correction immédiate

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Q1/10

Les lois de Descartes de la réflexion stipulent que :

Q2/10

L'image d'un objet réel donnée par un miroir plan est :

Q3/10

Si l'on fait tourner un miroir plan d'un angle α, le rayon incident restant fixe, le rayon réfléchi tourne de :

Q4/10

Si l'on translate un miroir plan d'une distance d le long de sa normale, l'objet restant fixe, l'image se déplace de :

Q5/10

Deux miroirs plans faisant entre eux un angle α réfléchissent successivement un rayon lumineux avec une déviation totale D égale à :

Q6/10

Les lois de Descartes de la réfraction s'écrivent (n1, n2 : indices ; i1, i2 : angles) :

Q7/10

Un angle limite de réfraction existe lorsque la lumière passe :

Q8/10

L'angle limite i_L (avec n1>n2) vérifie la relation :

Q9/10

Lorsque l'angle d'incidence dépasse l'angle limite (i1>i_L), on observe :

Q10/10

Le phénomène de réflexion totale est directement exploité dans :