1. Le principe des actions mutuelles

Lorsqu'un solide (A) exerce une action mécanique (force) sur un solide (B), le solide (B) exerce en retour sur (A) une action mécanique appelée réaction.

PROPRIÉTÉ — Principe des actions mutuelles

Si un corps A exerce sur un corps B une force F(A→B), alors le corps B exerce sur le corps A une force F(B→A) telle que : F(B→A) = − F(A→B).

Les deux forces ont la même droite d'action, la même intensité, mais des sens opposés. Elles s'exercent sur deux corps différents : elles ne peuvent donc jamais se compenser sur un même solide.

DÉFINITION

Pour un système matériel donné (un solide, ou un ensemble de solides) :

  • Les forces extérieures sont celles exercées par des corps n'appartenant pas au système sur des éléments du système (poids dû à l'attraction terrestre, réaction d'un support, tension d'un fil tenu de l'extérieur…).
  • Les forces intérieures sont celles que des éléments du système exercent les uns sur les autres (forces de cohésion, actions entre deux solides d'un même assemblage…).

D'après le principe des actions mutuelles, les forces intérieures se regroupent deux à deux en actions et réactions opposées : leur résultante totale est nulle. Seules les forces extérieures interviennent donc dans l'étude de l'équilibre global d'un système.

2. Équilibre d'un solide soumis à des forces parallèles

Deux forces sont dites parallèles lorsque leurs droites d'action sont parallèles entre elles (sans être nécessairement confondues).

CasIntensité de la résultanteSensPoint d'application
Même sensR = F1 + F2même sens que F1 et F2entre les points d'application, tel que F1×AC = F2×BC
Sens contraires (F1 ≠ F2)R = |F1 − F2|sens de la force la plus grandeà l'extérieur du segment [AB], du côté de la force la plus grande
DÉFINITION — Couple de forces

Si les deux forces parallèles, de sens contraires, ont la même intensité mais des droites d'action distinctes, leur résultante est nulle mais leur effet de rotation ne l'est pas : on parle de couple de forces (voir § 5).

EXEMPLE

Une planche rigide de longueur L = 3 m, posée sur deux appuis A et B, supporte une charge ponctuelle de poids P = 600 N placée à 1 m de A. Les réactions des appuis (verticales, vers le haut) sont deux forces parallèles au poids : R_A = 400 N et R_B = 200 N (voir Exercice 1 pour le détail du calcul, fondé sur le théorème des moments du § 5).

3. Équilibre d'un solide soumis à des forces concourantes de même direction

3.1 Corps suspendu à un fil

Un solide suspendu à un fil, en équilibre, est soumis à deux forces : son poids P (vertical, vers le bas, appliqué au centre de gravité G) et la tension T du fil (verticale, vers le haut, appliquée au point d'attache).

PROPRIÉTÉ

Un solide suspendu à un fil est en équilibre si et seulement si : le fil (prolongé) et le centre de gravité G sont sur la même droite verticale, et T = P. Cette propriété permet de repérer le centre de gravité d'un solide par la méthode du fil à plomb.

3.2 Équilibre d'un solide posé sur un plan horizontal

Un solide posé sur un plan horizontal est soumis à son poids P (appliqué en G) et à la réaction normale R_N du support. L'équilibre est stable, instable ou indifférent selon le comportement du solide après une légère perturbation :

Type d'équilibreComportement après un léger écartExemple
StableLe centre de gravité G remonte puis le solide revient à sa position initialeCône posé sur sa base, livre posé à plat
InstableLe centre de gravité G continue de descendre : le solide s'écarte davantageCône en équilibre sur sa pointe, crayon debout sur sa pointe
IndifférentL'altitude de G ne change pas : le solide reste en équilibre dans sa nouvelle positionBille sphérique homogène, cylindre couché sur une table

4. Équilibre d'un solide soumis à des forces concourantes de directions quelconques

4.1 Équilibre sur un plan incliné

Un solide de poids P, posé sur un plan incliné faisant l'angle α avec l'horizontale et retenu par un fil parallèle au plan, est soumis à trois forces concourantes : le poids P, la réaction normale N (perpendiculaire au plan) et la tension T du fil (parallèle au plan).

PROPRIÉTÉ

En décomposant le poids selon les axes du plan incliné (sans frottement) : T = P sin α (composante qui tend à faire glisser le solide) et N = P cos α (composante équilibrée par le support).

4.2 Équilibre d'un corps soumis à trois forces concourantes

PROPRIÉTÉ — Théorème des trois forces

Un solide soumis à exactement trois forces non parallèles est en équilibre si et seulement si :

  • les trois droites d'action sont concourantes (elles se coupent en un même point) ;
  • la somme vectorielle des trois forces est nulle : F1 + F2 + F3 = 0, ce qui se traduit graphiquement par un triangle des forces fermé.
EXEMPLE

Une échelle appuyée contre un mur lisse (sans frottement) et reposant sur un sol rugueux est soumise à trois forces : son poids P, la réaction du mur R_mur (horizontale) et la réaction du sol R_sol (oblique, combinant réaction normale et frottement). Les trois droites d'action se coupent en un même point (voir le problème de synthèse).

5. Moment d'une force, couple de forces et théorème des moments

5.1 Solide mobile autour d'un axe fixe

Un solide mobile autour d'un axe fixe (Δ) ne peut effectuer qu'un mouvement de rotation autour de cet axe. L'effet d'une force sur ce mouvement dépend de la position de sa droite d'action par rapport à (Δ) :

  • Une force parallèle à l'axe (Δ) : effet de rotation nul.
  • Une force dont la droite d'action coupe l'axe (Δ) : effet de rotation nul (bras de levier nul).
  • Une force perpendiculaire à l'axe, dont la droite d'action ne passe pas par (Δ) : elle produit un effet de rotation.
DÉFINITION — Moment d'une force

Le moment d'une force F par rapport à un axe (Δ) est : M(F) = F × d, où d est la distance entre l'axe et la droite d'action de la force (le bras de levier). Unité S.I. : le newton-mètre (N·m). Par convention, M est compté positivement si la force tend à faire tourner le solide dans le sens choisi comme positif, négativement dans le cas contraire.

EXEMPLE

Si une force perpendiculaire à une tige n'est pas perpendiculaire au bras (elle fait un angle θ avec la tige), le bras de levier utile vaut d = OA × sin θ, et le moment devient M = F × OA × sin θ (voir Exercice 3).

5.2 Couple de forces

DÉFINITION

Un couple de forces est un ensemble de deux forces parallèles, de même intensité F, de sens contraires, dont les droites d'action distinctes sont séparées d'une distance d (le bras du couple). Sa résultante est nulle, mais son moment ne l'est pas et vaut : M = F × d, quel que soit le point ou l'axe par rapport auquel on le calcule.

Un cas particulier important est le couple de torsion, exercé par un fil ou une lame élastique tordue (fil de suspension d'une balance de torsion, ressort spiral) : son moment est proportionnel à l'angle de torsion θ : M = C × θ, où C est la constante de torsion du fil (en N·m/rad).

5.3 Théorème des moments

PROPRIÉTÉ — Théorème des moments

Un solide mobile autour d'un axe fixe est en équilibre (il ne tourne pas) si et seulement si la somme algébrique des moments de toutes les forces qui lui sont appliquées, par rapport à cet axe, est nulle : Σ M = 0, c'est-à-dire que la somme des moments moteurs est égale à la somme des moments résistants.

6. Application du théorème des moments

Machine simplePrincipeRelation d'équilibre
Poulie fixeChange seulement la direction de la forceF = P
Poulie mobileCharge soutenue par 2 brins de cordeF = P/2 (corde tirée = 2h)
Palan (n brins porteurs)Combinaison de poulies fixes et mobilesF = P/n (corde tirée = n×h)
LevierBarre mobile autour d'un pivotFe × de = Fr × dr
TreuilTambour de rayon r + manivelle de rayon RF × R = P × r
Balance à bras égauxFléau mobile autour d'un couteau centralm × L = m' × Lm = m'
APPLICATIONS DÉTAILLÉES
  • Poulie mobile : avantage mécanique 2 ; le travail moteur reste conservé : F × 2h = P × h.
  • Levier : selon la position du pivot par rapport aux deux forces, on distingue le levier inter-appui (1er genre : pivot entre les deux forces, ex. balance à fléau, pince coupante), inter-résistant (2e genre : charge entre pivot et effort, ex. brouette) et inter-puissant (3e genre : effort entre pivot et charge, ex. avant-bras).
  • Treuil : plus la manivelle est longue et le tambour de faible rayon, plus l'avantage mécanique R/r est grand.
  • Balance à fléau : à vide, le fléau est horizontal (équilibre de construction) ; en charge, l'égalité des moments des masses placées sur les deux plateaux (à bras égaux) permet de comparer directement deux masses : m = m'.
EXEMPLE — levier

Une barre de 2 m pivote en O ; une force F1 = 100 N perpendiculaire est appliquée à 1,5 m de O. Pour équilibrer avec une force appliquée à 1 m de O faisant un angle de 30° avec la barre, il faut : F2 = F1 × 1,5 / (1 × sin 30°) = 150 / 0,5 = 300 N (voir Exercice 3).

🧠 À retenir

  • Principe des actions mutuelles : F(B→A) = −F(A→B) ; seules les forces extérieures interviennent dans l'équilibre d'un système.
  • Forces parallèles : même sens → R = F1+F2 ; sens contraires → R = |F1−F2| (sens de la plus grande).
  • Corps suspendu à un fil : fil et centre de gravité alignés verticalement, T = P.
  • Équilibre sur plan horizontal : stable (G remonte puis redescend), instable (G continue de descendre), indifférent (G ne change pas d'altitude).
  • Plan incliné (sans frottement) : T = P sin α, N = P cos α.
  • Trois forces concourantes : droites d'action concourantes et F1+F2+F3 = 0 (triangle des forces fermé).
  • Moment d'une force : M = F × d (N·m) ; force parallèle ou passant par l'axe → moment nul.
  • Couple de forces : M = F × d (indépendant du point choisi) ; couple de torsion : M = C × θ.
  • Théorème des moments : ΣM = 0 (solide mobile autour d'un axe fixe, en équilibre).
  • Machines simples : poulie fixe F=P ; poulie mobile F=P/2 ; palan F=P/n ; levier Fe·de=Fr·dr ; treuil F·R=P·r ; balance m=m'.
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Équilibre de forces parallèles — planche sur deux appuis

● Facile

Une planche rigide, de poids négligeable, de longueur L = 3 m, repose sur deux appuis A (à une extrémité) et B (à l'autre extrémité). Une charge ponctuelle de poids P = 600 N est posée sur la planche à 1 m de l'appui A (donc à 2 m de l'appui B). On prendra g = 10 N/kg.

1) Faire l'inventaire des forces extérieures appliquées à la planche.
2) En appliquant le théorème des moments par rapport à l'appui A, calculer l'intensité de la réaction R_B.
3) En déduire l'intensité de la réaction R_A. Vérifier la cohérence du résultat.

Correction

1) Trois forces parallèles (verticales) : le poids P = 600 N (vers le bas), et les réactions R_A et R_B des deux appuis (vers le haut).

2) Moments par rapport à A (ΣM_A = 0) : R_B × L − P × 1 = 0, soit R_B × 3 = 600 × 1 = 600, d'où R_B = 200 N.

3) Équilibre des forces verticales : R_A + R_B = P, donc R_A = 600 − 200 = 400 N. On vérifie que la réaction la plus grande (400 N) est bien du côté de l'appui le plus proche de la charge (A, à 1 m), conformément à la règle des forces parallèles de même sens.

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Équilibre sur un plan incliné — trois forces concourantes

● Moyen

Un solide de masse m = 5 kg est posé sur un plan incliné, sans frottement, faisant un angle α = 30° avec l'horizontale. Il est maintenu en équilibre par un fil parallèle au plan incliné. On prendra g = 10 N/kg.

1) Faire l'inventaire des trois forces appliquées au solide et préciser leurs directions.
2) Calculer le poids P du solide.
3) Calculer l'intensité de la tension T du fil.
4) Calculer l'intensité de la réaction normale N du plan.

Correction

1) Trois forces concourantes : le poids P (vertical, vers le bas), la réaction normale N (perpendiculaire au plan incliné), et la tension T du fil (parallèle au plan incliné, vers le haut de la pente).

2) P = mg = 5 × 10 = 50 N.

3) En projetant sur l'axe parallèle au plan : T = P sin α = 50 × sin 30° = 50 × 0,5 = 25 N.

4) En projetant sur l'axe perpendiculaire au plan : N = P cos α = 50 × cos 30° = 50 × 0,866 ≈ 43,3 N.

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Moment d'une force et théorème des moments — levier

● Difficile

Une barre rigide AB, de poids négligeable, de longueur AB = 2,5 m, est mobile autour d'un axe fixe passant par un point O tel que OA = 1,5 m et OB = 1 m. En A, on applique une force F1 = 100 N perpendiculaire à la barre. En B, on applique une force F2 faisant un angle θ = 30° avec la barre.

1) Calculer le moment de F1 par rapport à l'axe passant par O.
2) Exprimer le moment de F2 par rapport au même axe en fonction de F2.
3) En appliquant le théorème des moments, calculer l'intensité de F2 nécessaire à l'équilibre de la barre.

Correction

1) F1 étant perpendiculaire à la barre, le bras de levier est OA = 1,5 m : M1 = F1 × OA = 100 × 1,5 = 150 N·m.

2) Le bras de levier de F2 vaut OB × sin θ = 1 × sin 30° = 0,5 m, donc M2 = F2 × 0,5.

3) Théorème des moments (les deux moments doivent se compenser pour qu'il y ait équilibre) : M1 = M2, soit 150 = 0,5 × F2, d'où F2 = 300 N.

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Palan — avantage mécanique et conservation du travail

● Difficile

Un palan constitué d'une poulie fixe et d'une poulie mobile est utilisé pour soulever une charge de poids P = 800 N. On néglige le poids des poulies, de la corde, et les frottements.

1) Indiquer le nombre de brins de corde qui soutiennent la poulie mobile, et calculer l'intensité de la force F qu'il faut exercer sur la corde pour équilibrer la charge.
2) Calculer la longueur de corde qu'il faut tirer pour élever la charge d'une hauteur h = 2,5 m.
3) On ajoute une seconde poulie mobile au montage, portant à 3 le nombre de brins porteurs. Recalculer F et la longueur de corde à tirer pour la même hauteur h = 2,5 m. Vérifier, dans les deux cas, la conservation du travail moteur.

Correction

1) La poulie mobile est soutenue par 2 brins de corde : la charge est répartie sur ces deux brins, donc F = P/2 = 800/2 = 400 N.

2) Pour élever la charge de h, chacun des 2 brins raccourcit de h : il faut donc tirer une longueur de corde ℓ = 2h = 2 × 2,5 = 5 m.

3) Avec 3 brins porteurs : F' = P/3 = 800/3 ≈ 266,7 N et ℓ' = 3h = 3 × 2,5 = 7,5 m.
Vérification du travail moteur : cas à 2 brins, F × ℓ = 400 × 5 = 2000 J ; cas à 3 brins, F' × ℓ' = 266,7 × 7,5 ≈ 2000 J. Dans les deux cas, ce travail est bien égal à P × h = 800 × 2,5 = 2000 J : l'avantage mécanique augmente (la force à exercer diminue) mais il faut tirer une plus grande longueur de corde — le travail moteur, lui, ne change pas.

Problème de synthèse — l'échelle appuyée contre un mur

● Niveau Bac

Une échelle homogène AB, de longueur L = 4 m et de poids P = 200 N (centre de gravité G au milieu de l'échelle), est appuyée par son extrémité A contre un mur vertical parfaitement lisse (sans frottement), et repose par son extrémité B sur un sol horizontal rugueux. L'échelle fait un angle θ = 60° avec le sol.

  1. Faire l'inventaire des forces extérieures appliquées à l'échelle et justifier qu'elle est soumise à exactement trois forces : le poids P, la réaction du mur R_mur (horizontale, le mur étant lisse) et la réaction du sol R_sol (composée d'une réaction normale N et d'une force de frottement f).
  2. En appliquant le théorème des moments par rapport au point B (pied de l'échelle), calculer l'intensité de la réaction du mur R_mur.
  3. En projetant les forces sur les axes horizontal et vertical, calculer l'intensité de la réaction normale N du sol et celle de la force de frottement f.
  4. En déduire le coefficient de frottement minimal μ_min = f/N nécessaire pour que l'échelle ne glisse pas.
  5. Calculer l'intensité de la résultante R_sol de la réaction du sol, ainsi que l'angle qu'elle fait avec la verticale. Expliquer pourquoi, d'après le théorème des trois forces, la droite d'action de R_sol doit passer par le point d'intersection des droites d'action de P et de R_mur.
Correction du problème de synthèse
  1. L'échelle n'est en contact qu'avec deux corps extérieurs (le mur et le sol) et est soumise à son propre poids : elle est donc soumise à exactement trois forces extérieures, P, R_mur et R_sol. Le mur étant lisse, sa réaction est perpendiculaire à sa surface, donc horizontale.
  2. Par rapport à B, le poids a pour bras de levier la distance horizontale de B à G, soit (L/2)cos θ, et la réaction du mur (horizontale) a pour bras de levier la hauteur du point A, soit L sin θ. Le théorème des moments donne : R_mur × L sin θ = P × (L/2) cos θ, soit R_mur = P/(2 tan θ) = 200/(2 × tan 60°) = 200/(2 × 1,732) = 200/3,464 ≈ 57,7 N.
  3. Projection verticale (le mur n'a pas de composante verticale) : N = P = 200 N.
    Projection horizontale (la seule force horizontale du sol est le frottement, qui équilibre la réaction du mur) : f = R_mur ≈ 57,7 N.
  4. μ_min = f/N = 57,7/200 ≈ 0,29.
  5. R_sol = √(N² + f²) = √(200² + 57,7²) = √(40000 + 3330) = √43330 ≈ 208,2 N.
    Angle avec la verticale : tan φ = f/N = 57,7/200 = 0,289, soit φ ≈ 16,1°.
    D'après le théorème des trois forces, l'échelle n'étant soumise qu'à trois forces en équilibre, leurs trois droites d'action doivent nécessairement être concourantes en un même point : la droite d'action de R_sol doit donc passer par le point d'intersection des droites d'action verticale de P et horizontale de R_mur, ce qui fixe entièrement sa direction.

QCM

10 questions · Correction immédiate

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0/10Répondues
Q1/10

D'après le principe des actions mutuelles, si un corps A exerce sur un corps B une force F(A→B), alors :

Q2/10

Dans l'étude de l'équilibre d'un système matériel, les forces intérieures au système :

Q3/10

La résultante de deux forces parallèles, de même sens, d'intensités F1 et F2, a pour intensité :

Q4/10

Un solide suspendu à un fil, en équilibre, vérifie :

Q5/10

Un cône posé en équilibre sur sa pointe correspond à un équilibre :

Q6/10

D'après le théorème des trois forces, un solide en équilibre soumis à trois forces non parallèles vérifie :

Q7/10

Le moment d'une force F par rapport à un axe (Δ), avec d le bras de levier, s'exprime par :

Q8/10

Une force dont la droite d'action passe par l'axe de rotation (Δ) d'un solide mobile autour de cet axe a un moment :

Q9/10

Un couple de forces est constitué de deux forces parallèles, de même intensité F, de sens contraires, dont les droites d'action sont séparées d'une distance d. Son moment vaut :

Q10/10

Pour un levier en équilibre, la force motrice Fe (bras de levier de) et la force résistante Fr (bras de levier dr) vérifient, d'après le théorème des moments :