Point fixe l=b/(1−a) (si a≠1). Poser vₙ=uₙ−l → (vₙ) géométrique de raison a.
uₙ=l+(u₀−l)aⁿ. Convergence ssi |a|<1 (limite l).
Points fixes racines de l=(al+b)/(cl+d). Poser wₙ=(uₙ−l₁)/(uₙ−l₂) → géométrique.
Équation caractéristique r²=ar+b. Selon signe de Δ=a²+4b :
• Δ>0 : uₙ=Ar₁ⁿ+Br₂ⁿ. Δ=0 : uₙ=(A+Bn)r₀ⁿ. Δ<0 : ρⁿ(A cosθn+B sinθn).
Fibonacci : Fₙ=(φⁿ−ψⁿ)/√5 où φ=(1+√5)/2, ψ=(1−√5)/2.
ln n ≪ nᵅ ≪ aⁿ ≪ n! (a>1). lim nᵅ/aⁿ=0 pour tout a>1, α∈ℝ.
Estimation de n! : formule de Stirling (admis) : n!∼√(2πn)·(n/e)ⁿ.
u₀=2, u_{n+1}=(2uₙ+3)/5. (1) Point fixe. (2) Expression de uₙ. (3) Limite.
(1) l=3/(5−2)=1. (2) vₙ=uₙ−1. v₀=1. uₙ=1+(2/5)ⁿ→1. (3) Limite=1.
u_{n+2}=4u_{n+1}−4uₙ, u₀=1, u₁=2. (1) Éq. car. et racines. (2) Expression de uₙ. (3) Limite.
(1) r²−4r+4=0. Δ=0. r₀=2 (double). (2) uₙ=(A+Bn)·2ⁿ. u₀=A=1. u₁=(1+B)·2=2 → B=0. uₙ=2ⁿ. (3) uₙ→+∞.
u_{n+1}=(3uₙ+1)/(uₙ+3), u₀=0. (1) Points fixes. (2) wₙ=(uₙ−1)/(uₙ+1) géométrique. (3) Limite.
(1) l(l+3)=3l+1 → l²−1=0 → l=±1. (2) w_{n+1}=(u_{n+1}−1)/(u_{n+1}+1)=(3u+1−u−3)/(3u+1+u+3)=(2u−2)/(4u+4)=(u−1)/(2(u+1))=wₙ/2. r=1/2. (3) wₙ→0 → uₙ→1.
Fₙ définie par F₀=0, F₁=1, Fₙ₊₂=Fₙ₊₁+Fₙ. (1) Éq. caractéristique. (2) φ=(1+√5)/2. Montrer φ²=φ+1. (3) Vérifier F₅=5.
(1) r²−r−1=0. Racines φ=(1+√5)/2 et ψ=(1−√5)/2. (2) φ²=(1+2√5+5)/4=(6+2√5)/4=(3+√5)/2=1+(1+√5)/2=1+φ ✓. (3) F₀=0,F₁=1,F₂=1,F₃=2,F₄=3,F₅=5 ✓.
uₙ>0, u_{n+1}=√(2+uₙ). (1) Montrer uₙ∈[2,2] pour tout n si u₀=2. (2) Montrer convergence. (3) Trouver la limite.
Hmm, u₀=2: u₁=√4=2, stationnaire. Modifier: u₀=1. (1) Si uₙ≥0: u_{n+1}=√(2+uₙ)≥√2>0 ✓. Si uₙ≤2: u_{n+1}=√(2+uₙ)≤√4=2 ✓. Suite bornée dans [√2;2]. (2) u_{n+1}−uₙ=√(2+uₙ)−uₙ. Signe: √(2+u)−u=0 → u²−u−2=0 → u=2. Pour u<2: √(2+u)>u? eˣ−1: √(2+u)<u iff 2+u<u² iff (u−2)(u+1)>0 iff u>2. Donc u<2 → croissante. Bornée+croissante → converge. (3) L=√(2+L) → L²−L−2=0 → L=2.
Suite de Lucas : L₀=2, L₁=1, Lₙ₊₂=Lₙ₊₁+Lₙ (même récurrence que Fibonacci).
10 questions · Correction immédiate
u_{n+1}=auₙ+b. Point fixe l=
Ordre 2 Δ=0 → uₙ=
Fibonacci : φ=(1+√5)/2 vérifie
nᵅ/aⁿ→ (a>1)
Lucas : Lₙ=φⁿ+ψⁿ. L₀=
Suite homographique : poser wₙ=(uₙ−l₁)/(uₙ−l₂) donne suite
Lucas et Fibonacci : Fₙ·Lₙ=
Stirling : n!∼
Éq. car. de u_{n+2}=3u_{n+1}−2uₙ
φ+ψ= ((1+√5)+(1−√5))/2=
Soit (uₙ) la suite définie par uₙ=√(n²+1)−n, pour n∈ℕ. Démontrer que (uₙ) est bornée.
Minoration : comme n²+1>n², on a √(n²+1)>n, donc uₙ>0. Majoration : en multipliant par la quantité conjuguée, uₙ=(√(n²+1)−n)(√(n²+1)+n)/(√(n²+1)+n)=1/(√(n²+1)+n)≤1, car √(n²+1)+n≥1 pour tout n≥0. On a donc 0<uₙ≤1 pour tout n : la suite (uₙ) est bornée.
Soit (uₙ) la suite définie par uₙ=n²−2ⁿ, pour n∈ℕ. Étudier le sens de variation de (uₙ).
uₙ₊₁−uₙ=(n+1)²−2ⁿ⁺¹−n²+2ⁿ=(2n+1)−2ⁿ. Les premières valeurs (u₀=−1, u₁=−1, u₂=0, u₃=1, u₄=0, u₅=−7…) montrent que (uₙ) croît de n=1 à n=3 puis décroît ensuite. Démontrons par récurrence que 2ⁿ>2n+1 pour n≥3 : c'est vrai pour n=3 (8>7) ; si 2ⁿ>2n+1, alors 2ⁿ⁺¹=2×2ⁿ>2(2n+1)=4n+2≥2n+3=2(n+1)+1 dès que n≥1 (donc en particulier pour n≥3). Ainsi, pour tout n≥3, uₙ₊₁−uₙ=(2n+1)−2ⁿ<0 : la suite (uₙ) est strictement décroissante à partir du rang 3 (elle n'est pas monotone sur ℕ tout entier).
Déterminer la limite de la suite uₙ=2ⁿsin(π/2ⁿ), pour n∈ℕ*.
Posons xₙ=π/2ⁿ. Alors xₙ→0 quand n→+∞. On écrit uₙ=2ⁿsin(π/2ⁿ)=π×[sin(xₙ)/xₙ]. Or, quand x→0, sin(x)/x→1. Donc uₙ→π×1=π. lim uₙ=π.
Déterminer la limite de la suite uₙ=(2ⁿ+3ⁿ)/(2ⁿ−3ⁿ), pour n∈ℕ*.
Le terme dominant est 3ⁿ. En factorisant numérateur et dénominateur par 3ⁿ : uₙ=((2/3)ⁿ+1)/((2/3)ⁿ−1). Comme 0<2/3<1, on a (2/3)ⁿ→0 quand n→+∞. Donc uₙ→(0+1)/(0−1)=−1. lim uₙ=−1.
Soit (uₙ)ₙ∈ℕ* la suite de terme général uₙ=n/(n²+1)+n/(n²+2)+...+n/(n²+n) (somme de n termes).
Soit (uₙ) la suite définie par u₀=1 et, pour tout n∈ℕ, uₙ₊₁=(3uₙ+4)/(uₙ+3).
Soit (uₙ) la suite définie par u₀=−1 et, pour tout n∈ℕ, uₙ₊₁=√(2uₙ+3).
Soit (uₙ) la suite définie par u₀=4 et, pour tout n∈ℕ, uₙ₊₁=ln(1+uₙ).
Soit (uₙ) la suite définie par u₀=2 et, pour tout n∈ℕ, uₙ₊₁=3uₙ−n²+n.
Soit (uₙ) la suite définie par u₀=1 et, pour tout n∈ℕ, uₙ₊₁=2+1/uₙ.
Des frères se partagent un terrain rectangulaire de 14 hectares : le 1ᵉʳ prend la moitié du terrain ; le 2ᵉ prend la moitié de ce qui reste ; le 3ᵉ prend la moitié de ce qui reste, et le partage continue ainsi indéfiniment.
Soit (uₙ)ₙ∈ℕ* la suite de terme général uₙ=1−1/2+1/3−1/4+...+(−1)ⁿ⁺¹/n. On pose, pour p∈ℕ*, vₚ=u₂ₚ et wₚ=u₂ₚ₊₁.
On considère un damier de format 2×n (n∈ℕ*), que l'on recouvre entièrement par des dominos de format 2×1, sans chevauchement ni dépassement. On note dₙ le nombre de recouvrements possibles.
Soit (uₙ) et (vₙ) les suites définies par 0<u₀<v₀ et, pour tout n∈ℕ, uₙ₊₁=√(uₙvₙ) et vₙ₊₁=(uₙ+vₙ)/2. On prend u₀=1 et v₀=7.
Soit (pₙ) et (qₙ) les suites d'entiers définies par p₀=q₀=1 et, pour tout n∈ℕ : pₙ₊₁=pₙ+2qₙ, qₙ₊₁=pₙ+qₙ.